Les MUTINS de PANGÉE, coopérative cinématographique. Menu

Quel rôle pour le cinéma dans l’Histoire ?

Quel rôle pour le cinéma dans l’Histoire ?

Parfois, le cinéma joue un rôle qui dépasse le divertissement. Trois films comme support au débat. Trois films qui ont en commun un rapport à l’Histoire.

Thèmes évoqués : Afrique 50 de René Vautier, Cinéma Komunisto de Mila Turajlic, De sable et de sang de Michel Le Thomas, cinéma et colonialisme, cinéma engagé, propagande, le rôle des spectateurs dans la diffusion parallèle à l’industrie, l’utilisation des archives, Internet comme outil de diffusion intermédiaire....

Invités : Alain Ruscio (historien de la colonisation), Jacques Choukroun (historien et fondateur des Films des deux Rives distribution), Nicole Brenez (historienne du cinéma, Université Paris III), Michel Le Thomas (réalisateur du film "De sable et de sang" avec René Vautier), Mila Turajlic (réalisatrice de "Cinéma Komunisto" : il était une fois en Yougoslavie). Débat animé par Olivier Azam (Les Mutins de Pangée)

Réalisé par Guy Cosson - Les Mutins de Pangée - Fête de l’Huma - Sept 2013

Le livre-dvd "AFRIQUE 50 - DE SABLE ET DE SANG" est sorti en librairie et il est disponible en vente ici.


"CINEMA KOMUNISTO" est sorti au cinéma (distribué par Les films des deux Rives.



Tous les deux sont sortis le 18 septembre 2013.

Les pistes du débat
(proposées par Jacques Choukroun) :

1) Deux cinéastes, deux approches apparemment différentes : l’un fait du
cinéma à partir d’une image du monde réel et l’autre traite d’une histoire
du cinéma de fiction.

2) Deux documentaires : l’Afrique coloniale des années 50, l’histoire des
résistants yougoslaves réécrite par le cinéma à l’époque de Tito.

3) Mais le 3ème alors ? « De sable et de sang » apparaît comme une forme de lien entre monde réel et écriture de fiction à partir du monde réel.

4) Les trois films ont en commun un rapport à l’histoire : le film de René
Vautier est devenu un document sur la colonisation et son système de celui
de Michel Le Thomas tente de saisir la complexité des relations dites « 
postcoloniales », le film de Mila Turajlic se veut à la fois la description de
la fin des grands studios yougoslaves mais aussi document sur l’écriture
d’une légende des années 60. Pour les trois cinéastes, la représentation
permet de mieux comprendre l’histoire en train de se faire...

Si vous voulez apporter vos contributions (par écrit), après avoir vu le débat, n’hésitez pas à nous écrire.