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On vous parle de... Chris Marker

"On vous parle de" est une série de documentaires de contre-information créée par le SLON (Société pour le Lancement des Œuvres Nouvelles), qui s’intéresse entre autres choses à la manipulation de l’information par le pouvoir à travers l’État et les médias officiels.

On vous parle de Paris : Maspero, les mots ont un sens

« Un éditeur, ça se définit par son catalogue. » François Maspero, Fanchita Maspero et leurs collaborateurs parlent de leur maison d’édition, des livres qu’ils fabriquent et de la manière dont ils conçoivent leur travail.

On vous parle de Flins

Les témoins du procès de Meulan (où les fichiers d’une mairie furent bouleversés pour dénoncer les trafics qui s’y perpétraient au détriment des immigrés) dénoncent l’exploitation des immigrés, les trafics à l’embauche et la vente des cartes de travail.

On vous parle de Prague : le deuxième procès d’Artur London

En 1963, Artur London publie " Espagne…", ouvrage consacré à la Guerre civile, ce qui est pour lui une façon de réhabiliter les anciens des Brigades Internationales emprisonnés ou exécutés lors des procès de Prague, Budapest et Sofia, et en 1968, il publie « L’Aveu » dont Costa Gavras réalisera le film du même nom en 1970.

Sur le plateau du tournage de « L’Aveu », le roman de la vie de sa femme Lise London, Chris Marker réalise les interviews d’Artur London, Jorge Semprun, Costa-Gavras, Yves Montand, Simone Signoret et de techniciens du film.

On vous parle du Brésil : Carlos Marighela

Le 4 novembre 1969, Carlos Marighela est attiré dans une embuscade et tombe sous les balles de 80 policiers armés de revolvers et de mitraillettes. La dictature le considérait comme l’ennemi public N°1 et espérait en l’assassinant en finir avec la guérilla urbaine très active, alors, au Brésil. Ce film fait un an après sa mort, retrace à travers le témoignage de ses camarades de lutte et de ses amis, la vie et l’histoire politique de Carlos Marighela.

On vous parle du Brésil : tortures

Chris Marker recueille les témoignages de prisonniers politiques sur leurs conditions de détention et les tortures vécues au Brésil au début des années 70.

On vous parle du Chili : ce que disait Allende

« Je crois que la bourgeoisie part d’une erreur, qui fait de l’homme le facteur essentiel dans un processus social. Nous, nous savons que c’est le peuple, que ce sont les masses. Ce qui n’empêche pas qu’un homme peut avoir une influence déterminée à un moment donné. (…) Pour le Chili, bon, s’ils m’assassinent, le peuple suivra sa route. Avec la différence que les choses seront plus dures, plus violentes. Parce que pour le peuple ce sera une leçon très claire, très objective : que ces gens-là ne reculent devant rien… »
Salvador Allende

Les films du cycle