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Le cinéma de Gilles Perret

Depuis plus de 10 ans, Gilles propose des documentaires ancrés pour la plupart dans la réalité de ce pays qui est le sien, les Alpes. C’est sa manière à lui de se plonger dans le tourbillon du monde actuel. Il s’attarde chez ses voisins de vallée pour mieux aborder la réalité du monde politique et économique mondiale… C’est ce regard singulier qui a fait le succès de « Ma mondialisation ».
Deux ans plus tard, ce regard se posera une fois de plus sur un voisin, ancien résistant, ancien déporté, et le film Walter, retour en résistance qui pose la question de savoir si le verbe « résister » peut se conjuguer au présent. Un succès dans les cinémas qui a agité le monde politique.
Puis, c’est sur le monde ouvrier, dont il est issu, que Gilles Perret pose son regard avec De mémoires d’ouvriers pour analyser ce que sont devenus ces travailleurs du début du XXème siècle à nos jours.
Il revient ensuite sur l’histoire de la résistance et sur sa pensée politique incarnée dans le programme du Conseil National de la Résistance avec le film Les jours heureux. Une histoire peu ou pas racontée jusqu’à ce jour.

La sociale

Il y a 70 ans, les ordonnances promulguant les champs d’application de la sécurité sociale étaient votées par le Gouvernement provisoire de la République. Un vieux rêve séculaire émanant des peuples à vouloir vivre sans l’angoisse du lendemain voyait enfin le jour.
Le principal bâtisseur de cet édifice des plus humaniste qui soit se nommait Ambroise Croizat. Qui le connait aujourd’hui ?

Les jours heureux

Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnifiquement : « Les jours heureux ».

Walter, retour en résistance

À travers l’histoire de Walter Bassan, ancien résistant, ancien déporté haut-savoyard et sur fond de politique actuelle, deux questions se posent tout au long du film : « Qu’avons-nous fait des idéaux du Conseil National de la Résistance ? », « Résister se conjugue-t-il au présent ? »

De Mémoires d’ouvriers

Depuis la fusillade de Cluses en 1904, quand les patrons tiraient sur les grévistes, jusqu’au ra-chat spéculatif de l’usine de la Bâthie par une multinationale australienne, le film de Gilles Perret fait émerger la mémoire ouvrière des montagnes de Savoie. Une mémoire porteuse de solidarités, qui ne se laisse pas ensevelir sous les dépliants touristiques et les dividendes des actionnaires.

8 clos à Evian

Juin 2003, Evian, paisible ville des bords du Lac Léman accueille le G8. D’un coté, les chefs d’Etats des 8 pays les plus riches de la planète. De l’autre, 90 000 altermondialistes. 15 000 policiers pour les séparer et 3500 journalistes pour survoler cette actualité. Au milieu de tout ça, une population locale partagée entre révolte et incrédulité suit le théâtre des opérations.
Que s’est-il passé, que s’est-il décidé ? Le spectacle mondial de la politique ou la politique mondial du spectacle ? L’avenir du monde en tout cas.

Les films du cycle