Le Canard enchainé - J.L Porquet : « Du "cinéma rural", ça ? Bien mieux... En prenant son temps, saisons, Bords de Loire, tabac à rouler, Pascal Boucher brosse ici le ragaillardissant portrait d’un sacré gaillard, Bernard, 73 ans aux prunes, paysan anar vif-argent de Meung-sur-Loire qui fait son vin, le boit avec les copains, et aime à réciter du Gaston Couté, "ce gâs qu’a mal tourné" dont il connaît les poèmes libertaires depuis toujours. Il les dit avec pêche, vivacité, accent patoisant beauceron du coincetot, et ça sonne toujours juste (...) Epastrouillant ! »
Politis – Christophe Kantcheff : « Bernard, ni Dieu ni chaussettes est un film très attachant, qui parvient sans pittoresque à entrer dans l’humanité d’un homme dont la sagesse est de ne pas en avoir. » Lire l’intégralité de l’article
Telerama - Jérémie Couston : « Ce portrait filmé témoigne d’un monde à l’agonie (...) et de ses hérauts. Parmi eux Gaston Couté (1880-1911), chansonnier libertaire, poète de la condition paysanne et héritier de François Villon, dont Bernard, le truculent vigneron, perpétue la mémoire dans les écoles et les salles des fêtes du Val de Loire. Beau geste, beau film, bel homme. » Lire l’intégralité de l’article.
L’Humanité - Jean Roy : « Dans la tradition du portrait, ce magnifique documentaire honore un paysan à la tête de bois et au coeur (à gauche toute) de velours. » Lire l’intégralité de l’article.
Le Figaro - Anthony Palou : « Une seule envie après avoir vu ce film : aller prendre un verre dans le « bureau » de Bernard - véritable personnage de cinéma - afin qu’il nous conte encore et encore des histoires.
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Studio CineLive - XL : « Un humour à vif et un humanisme cisèlent ce portrait et cette invitation au dilettantisme, plus indispensable que jamais en ces temps où tout n’est qu’efficacité et rentabilité. » Lire l’intégralité de l’article.
Première - Isabelle Danel : « Le portrait anachronique et réjouissant d’un vieil anar à la fois simple et extraordinaire. De l’intérieur de la ferme où, coincé entre le bahut et le frigo, il écoute la radio, aux champs environnants, dont les couleurs automnales sont à peine masquées par la brume, la vie de cet homme est une succession d’images belles et fortes. Chantre d’une autre ère, Bernard est indémodable. ». Lire l’intégralité de l’article.
Figaroscope - la rédaction : « Pascal Boucher voulait réaliser un documentaire sur un poète beauceron oublié du début du XXème siècle, Gaston Couté. Il rencontra à l’occasion un drôle de personnage, Bernard Gainier, 73 ans, un paysan de Meung sur Loire dont la passion est de réciter du Couté en patois. Un portrait peu ordinaire et savoureux ». Lire l’intégralité de l’article.
Critikat.com - Fabien Reyre : « Bricolé, un peu bancal, mais désarmant d’humilité et finalement passionnant, le portrait de Bernard Gainier en héros solitaire arpentant les bords de Loire met à mal tous les discours sociologiques et autres pensums politiques sur l’état de l’agriculture dans la France contemporaine. Entre le reportage de France 3 Régions, les folies de Luc Moullet et le lyrisme dépouillé de Depardon, Pascal Boucher propose une autre voie et touche juste. » Lire l’intégralité de l’article.
Le Figaro Livre - Claude Duneton : « Un film documentaire projeté à l’Espace Saint-Michel à Paris évoque à travers la vie originale d’un paysan de Meung-sur-Loire l’œuvre du cher Gaston Couté que des chroniqueurs ignorants ont pu qualifier pour l’occasion « d’obscur poète beauceron »… Gaston Couté, dont la majeure partie de l’œuvre - mais pas toute - est écrite, il est vrai, dans le dialecte des plaines à blé de la Beauce, est l’un des grands poètes français au tournant lointain du XXe siècle » Lire l’intégralité de l’article.
Brazil - Cédric Janet : « Les séquences sur la terre brumeuse, le travail dans le froid, les douleurs du matin, la solitude assumée, les virées entre copains, tout ça vaut le coup d’être vu. Surtout si vous n’osez jamais sortir de votre Paris qui pue du cul et qui pue des pieds. C’qu’on rigole ! Allez, je filoche rentrer les poules ! ». Lire l’intégralité de l’article.
Le Monde Libertaire - Daniel - Interview de Pascal Boucher : « Ce documentaire est né de la rencontre avec Bernard, vieux paysan beauceron, et est un portrait en creux du poète Gaston Couté. Or, Bernard, clope au bec et qui produit son vin, se définit comme un anarchiste et est un passionné de l’auteur de la « Chanson du gard qu’a mal tourné ». Ce film attachant aborde les thèmes d’un monde paysan qui change, d’une culture qui disparaît et de la culture populaire et libertaire. » Lire l’intégralité de l’article.
Cultureopoing.com - Sabine Verronneau : « Bernard, ni Dieu ni Chaussettes de Pascal Boucher n’est ni un énième documentaire sur une paysannerie éteinte, un monde révolu dont on voudrait à tout prix conserver la trace, ni un ersatz des Profils paysans de Depardon. Il s’agit ici d’un film singulier qui nous montre la vie et le quotidien de Bernard Gainier, paysan beauceron à la retraite mais également paysan anarchiste et surtout un des derniers « diseux » donnant encore à entendre la poésie de Gaston Couté. » Lire l’intégralité de l’article.
Excessif - David A. : « La saveur des mots chantés en patois se mêle à l’impertinence de l’individu, Bernard étant un révolté dans l’âme qui a toujours refusé par principe les évolutions d’une société marchande vouée au culte du rendement. » Lire l’intégralité de l’article.
Viva Presse - Pascale Pisani : « L’air de rien, ce « pésan » fait rêver, parce qu’il trace sa vie comme il lui plaît, dans un tonneau où se mêlent vigne, poésie, musique et liberté. Pascal Boucher le filme avec finesse et c’est un bonheur de partager l’ordinaire et les jours de fête du « diseux » de Meung-sur-Loire. » Lire l’intégralité de l’article.
TeleCineObs - Xavier Leherpeur : « Un adage veut que si le modèle est attachant, le portait sera réussi. C’est incontestablement le cas ici avec Bernard, paysan au corps meurtri par des années de dur labeur mais hédoniste à l’esprit plus libre et lucide que jamais. »
Fakir : « La révolte au musée. Une fois morts, les révoltés inoffensifs : on peut les embaumer… » Lire l’intégralité de l’article.

